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E n utilisant des situations issues de la vie de tous les jours pour communiquer des leçons spirituelles ou morales, Jésus pouvait rendre plus clairs et vivaces certains de ses enseignements. Par exemple, considérons la très populaire parabole du Bon Samaritain. Un expert de la loi vient vers Jésus lui demandant ce qu’il devait faire pour hériter la vie éternelle (Luc 10). Après quoi Jésus répondit qu’il devait aimer Dieu de tout son cœur, et son prochain comme lui-même. Alors, voulant se justifier, ce docteur de la loi lui demande : « Mais qui est mon prochain ?», ce à quoi Jésus répond par l’histoire du bon samaritain pour exprimer le fait que les êtres humains devraient posséder une préoccupation fondamentale du bien-être de tous leurs semblables : famille, amis, et même des étrangers.

Jésus parle à nouveau en paraboles, lorsqu’il dit :

Matthieu 13 : 45-46
45 Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. 46 Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée.

Il ne faut pas être un expert pour se rendre compte que cette parabole est très similaire à la précédente que nous avons élaborée dans un autre texte
(Matt 13.44 – la parabole du trésor caché).

Mais, il y a toutefois plusieurs contrastes que nous devons relever pour ensuite l’interpréter.

La parabole de la perle de grande valeur se réfère à un marchand, un homme d’affaires, alors que la parole du trésor caché représente plutôt une personne pauvre, probablement un ouvrier. La Parabole de la perle de grande valeur fait penser à quelqu’un qui est en train de chercher, alors que dans la parabole du trésor caché, c’est quelqu’un qui trouve ce trésor alors qu’il n’était pas à la recherche de quelque chose. De même, la parabole de la perle de grande valeur se rapporte à un
« expert » qui était à la recherche de quelque chose de précis : des perles. Il savait exactement ce qu’il cherchait. Alors que dans la parabole du trésor caché, il ne s’agissait pas du tout d’un expert.

Que veut donc enseigner cette parabole de la perle de grande valeur ?

En prenant compte de ce que nous venons de dire, on peut comprendre que la perle de grande valeur ou de grand prix ne représente pas l’Eglise. Non il s’agit d’autre chose. Quelque chose de plus important pour nous. En fait, autant la parabole de trésor caché nous a révélé que nous sommes le trésor de Dieu, la parabole de la perle de grande valeur nous révèle que Dieu est notre trésor. Il est notre perle de grand prix. Il est notre trésor. Mais, attention, nous ne pouvons pas finir ici. Nous devons être encore plus précis. Jésus était en train de parler à ses disciples lorsqu’il leur raconte cette parabole (Il renvoya la foule – v38).
Il s’adresse ici particulièrement à eux. Ce message ne s’adresse donc pas à ceux qui ne connaissent pas Dieu, mais à des personnes nées de nouveau, à des personnes qui croient déjà en Dieu, mais qui ne sont pas satisfaites de leur relation présente avec Lui, car ils veulent plus de Dieu. La parabole de la perle à grand prix se réfère à un « expert », c’est-à-dire à un chrétien qui connaît déjà les voies du Seigneur mais qui ne s’arrête pas là car il désire que cette relation spéciale soit encore plus intime. Une relation qui, selon Jésus, vaut tout ce qu’il possède. N’est-ce pas vrai ? Combien sont ceux parmi-vous qui ont une relation avec le Seigneur mais ne sont pas encore satisfaits ? Nous voulons plus de Dieu. Nous désirons plus le connaître, mieux le connaître, écouter le battement de con cœur, entendre ses soupirs, sa respiration ; comprendre ce qu’Il ressent, comment il voit le monde, comment il souffre lorsque nous nous éloignons de Lui…

En utilisant l’expression « encore » (le royaume des cieux est encore …), Jésus lie cette parabole avec la précédente, la parabole du trésor caché. Dieu vit dans le champ (le monde) ce grand trésor qu’est l’humanité; il vend tout ce qu’Il a pour obtenir ce qu’il a toujours voulu : L’Eglise ; c’est-à-dire ceux parmi les humains qui acceptent son salut. Chaque personne est importante et précieuse aux yeux de Dieu.

Mais, dans cette parabole-ci, la personne est en mission pour essayer de trouver ce qui a une grande valeur à ses yeux. Elle cherche et croit qu’il y a quelque chose là-bas, qui possède une si grande valeur que cela vaut la peine de la chercher et de la trouver. Quand il la trouve, il la reconnaît directement, et est disposé à vendre tout ce qu’il a pour se l’approprier.

Cette parabole ne représente pas quelqu’un qui vend tout pour obtenir son salut. Le salut nous est offert gratuitement – c’est le don gratuit de la vie éternelle (Rom. 6.23). Cette parabole représente un chrétien – mais pas n’importe quel chrétien.
C’est un chrétien né de nouveau, un disciple de Dieu qui découvre que dans son chemin de foi il y a bien plus que le salut. Il y a quelque chose de plus grande valeur (comme une perle de grande valeur) et il comprend qu’il doit partir à la recherche de cette chose pour la trouver.
Quelqu’un a dit :

« Quelqu’un a dit » « Les bénédictions de l’amour rédempteur de notre Sauveur sont comparées à une perle précieuse. La parabole du marchand à la recherche de belles perles et qui, après avoir ‘trouvé une perle de grand prix; est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée’ enseigne que Christ est cette perle de grande valeur. En lui se rassemble toute la gloire du Père, la plénitude de la divinité. Il est la splendeur de la gloire du Père et l’empreinte de sa personne. La gloire des attributs de Dieu s’exprime dans son caractère. Chaque page de l’Écriture brille avec sa lumière. La justice de Christ est comme une perle pure, blanche, sans défauts, sans aucune tâche. »

Aucune œuvre humaine ne peut améliorer le grand et précieux don de Dieu. Il est sans défauts. En Christ sont « cachés tous les trésors de la sagesse et de la science » (Col 23.) Tout ce qui peut satisfaire les exigences et les aspirations de l’âme humaine, dans ce monde et dans le monde à venir, se trouve en Christ. La Bible est remplie de personnes qui voulaient plus de Dieu. On ne peut s’empêcher de penser aux croyants d’Ephèse qui étaient baptisés dans le baptême de Jean, et qui voulaient plus (Actes 19.1-7). Je pense à Apollos.
La Bible dit ceci de lui :

Actes 18 : 24-26
24 Un Juif nommé Apollos, originaire d’Alexandrie, homme éloquent et versé dans les Ecritures, vint à Ephèse. 25 Il était instruit dans la voie du Seigneur, et, fervent d’esprit, il annonçait et enseignait avec exactitude ce qui concerne Jésus, bien qu’il ne connût que le baptême de Jean…

Apollos est un bel exemple d’un homme qui, comme ce commerçant, cherchait une perle de grande valeur. Il a compris que la vie chrétienne était bien plus que simplement être sauvé ; il a découvert qu’il y avait plus, plus de Dieu, plus que l’espérance, plus dans la vie de la foi.

La pire des choses qui pourrait arriver à un croyant, ce ne sont pas les épreuves, les calamités ou encore la mort. Non, la pire des choses est de ne pas croître dans la vie chrétienne, et de vivre seulement pour aller au ciel ; ne pas creuser dans les profondeurs de Dieu (1 Corinthiens 2.10). Oui, vous avez bien lu. Paul parle dans ce verset de choses « révélées par le Saint-Esprit »… et il continue : « Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu ». Il ne s’agit pas de choses superficielles. Il s’agit des « profondeurs de Dieu ».

Cette parabole nous parle d’une personne, un croyant qui n’est pas satisfait de son seul le salut, mais qui a compris que si nous sommes le trésor de Dieu. Dieu est notre trésor.
Le marchand a découvert la valeur de Dieu

Si nous désirons plus de Dieu, c’est parce que nous avons découvert qu’il est illimité et que nous avons tant à connaître sur lui, et que nous passerons probablement l’éternité à le découvrir.

Avez-vous déjà vu une dame porter un très beau collier tout en or avec des diamants brillants ? Lui avez-vous demandé si c’était de l’or massif ou de l’or plaqué ? Et si les pierres précieuses étaient de vrais diamants ou du simple zircone ? Si vous l’avez déjà fait, alors vous n’êtes pas un expert en pierres précieuses. Mais ne vous en offusquez pas, je ne suis pas un expert dans ces choses non plus. Un spécialiste ne demande pas si les diamants que porte une femme sont vrais ou faux ; il ne demande pas si ses perles sont en plastiques ou si elles sont vraies. Un expert a exercé son œil pour directement reconnaître que ce que quelqu’un porte au cou, aux oreilles ou au poignet est vrai. Il en connaît directement la valeur. Et lorsqu’il prend le collier de diamants sous sa loupe, ce n’est pas pour voir si il est vrai, mais pour en connaître la qualité, et pour en estimer le prix.

Par cette parabole Jésus enseigne qu’il y a des choses vraies, mais aussi des contrefaçons. Cherchons le vrai, le réel, et laissons tomber tout ce qui veut se substituer à notre Dieu. Chaque jour de nombreux chrétiens ne voient pas la différence entre ce qui vient de Dieu et ce qui vient du monde. Un vrai disciple est quelqu’un qui apprécie non seulement la vie éternelle, mais aussi la qualité de vie qui vient de Dieu.

2 Jean 1 : 9
9 Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n’a point Dieu; celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils.

Le marchand a découvert la vraie valeur de la vie chrétienne

Si nous nous débrouillons pour grandir en maturité, nous serons comme ce commerçant qui a trouvé une perle de grande valeur. La vie chrétienne, ce n’est pas seulement le salut, mais c’est grandir en Christ. C’est croître spirituellement pour devenir comme Christ.
Nous désirons croître dans notre caractère, dans la doctrine, et jusqu’à parvenir à la mesure parfaite de Christ.

Ephésiens 4 : 13
13 jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ.

Ce marchand représente un croyant qui a découvert la Parole de Dieu mais qui n’est pas satisfait parce qu’il sait qu’il y a encore plus. Un des pères de la foi, Smith Swigglesworth, disait : « Je ne suis satisfait que d’une seule chose. Je suis satisfait du fait que je ne suis jamais satisfait. »

Je me rappelle d’avoir lu dans mon « petit lecteur de la bible », lorsque j’étais petit, qu’un homme de quatre-vingt-six ans qui avait lu la Bible plus de 60 fois avait dit à propos d’elle : « Je n’ai fait qu’effleurer le bord d’un océan ».
Ce commerçant avait découvert la valeur d’être affamé de Dieu

En développant une faim spirituelle, on devient comme ce marchand de perles qui a trouvé une perle de grande valeur. La faim spirituelle est un des plus grands motivateurs que je connais. Qui a faim cherche de la nourriture. Qui a faim cherche jusqu’à ce qu’il trouve. Qui a faim ne se contente pas de peu, mais cherche le meilleur. Qui a faim est prêt à en payer le pris (voir Esaü – Genèse 25 :29-34). Qui a faim oublie tout le reste jusqu’ à ce qu’il trouve ce qu’il cherche.

Avoir faim de plus de Dieu veut dire vouloir plus de lui, le considérer comme cette perle de grande valeur ; tout abandonner pour le rencontrer face à face, comme Moïse qui, tout en connaissant très bien Dieu, lui demanda : « Fais-moi voir ta gloire » (Exode 33 :18).

Beaucoup de personnes nées de nouveau reconnaissent Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel, tout en marchant encore dans la rébellion. Comment est-ce possible que certains affirment suivre le Fils de Dieu tout en refusant de Le servir ?

Luc 6 : 46
46 Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ?

La réponse est simple : le salut n’est qu’une partie de la vie chrétienne. Le Seigneur désire que nous Le connaissions plus, plus profondément, et que nous Lui donnions accès à toute notre vie : nos finances, nos programmes, notre carrière… Le salut est une question d’un instant, celui où nous recevons Jésus comme notre Sauveur, mais la vie chrétienne ne s’arrête pas là. Nous sommes appelés à vivre sous la seigneurie de Jésus et lui donner tout le contrôle de notre vie. Jésus est venu pour bien plus que notre salut. Il est venu pour devenir le Seigneur – le maître – de notre vie pour notre bien et pour Sa gloire.

Ce marchand représente ce croyant qui sait qui est Dieu et qui désire plus de lui. Il sait que le salut et la vie éternelle ne sont qu’une partie de ce que Dieu est pour lui. Le salut ne garantit pas une vie sainte et pieuse. Il lui faut plus. Il lui faut une réelle intimité avec Dieu pour aller plus loin avec Lui. La vie chrétienne ne s’arrête pas à la croix. Elle prend la croix de Jésus pour départ, mais ensuite, le disciple prend sa croix et suit le Seigneur dans toutes ses voies. La Parabole de la perle de grande valeur nous enseigne à tout abandonner pour connaître le Père.

Ephésiens 1 : 17
17 afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance,

L’apôtre Paul dit:

Philippiens 3 : 8
8 Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ

Lorsque Paul fait référence à la connaissance de Jésus-Christ, il ne parle pas de connaissance mentale. Il parle plutôt d’une connaissance du cœur, une connaissance dans son esprit. Avoir une connaissance mentale de Jésus rendra la vie plus difficile et la foi plus aride, et pâle. Au contraire, la connaissance du cœur rejoint chaque partie de notre être et rend la vie de la foi joyeuse et émouvante.

Sans connaître Dieu et son caractère, le chemin de la foi serait très difficile. Notre Père veut être votre tout. Il veut satisfaire chacune de vos nécessités. Il veut que vous le connaissiez en profondeur :

– Il n’est pas dur ni loin. Il est votre Père céleste plein d’amour pour vous;
– Il n’est pas contre vous. Il est votre consolateur;
– Il ne passe pas son temps à vouloir vous faire du mal. Il est l’amour de votre âme;
– Il ne s’intéresse pas tant à vos prestations. Il regarde au cœur;
– Il ne donne pas ce que vous méritez. Il donne par grâce;
– Il ne vous appelle pas son serviteur. Il vous appelle son ami.

Par-dessus tout, Il veut que vous sachiez qu’Il est bon et que sa miséricorde dure à toujours.

Soyez comme ce marchand de perles. Découvrez que Dieu est votre trésor. Oui, vous êtes son trésor, mais Il est votre trésor. Laissez toute autre chose de côté. Faites tout pour le connaître dans une intimité spirituelle intense. Et apprenez, par le Saint-Esprit, à connaître les profondeurs de Dieu.

Donato Anzalone

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